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La colère n'est pas votre ennemie : ce qu'elle essaie de vous dire

Photo du rédacteur: Anacoaching
Anacoaching
il y a 1 jour
2 min de lecture
Ciel qui passe de l'orage au calme, image d'une colère qui s'apaise


On nous a appris que la colère était mauvaise, à réprimer. Et si elle était surtout mal comprise ?



La colère est un signal


La colère a mauvaise réputation. On la confond avec l'agressivité, la violence, la perte de contrôle. Mais l'émotion et son expression sont deux choses distinctes. La colère, en elle-même, est un signal, aussi utile que la peur ou la tristesse.


Elle apparaît presque toujours quand une limite a été franchie, un besoin bafoué, une valeur heurtée. Elle dit : là, quelque chose ne va pas, quelque chose compte pour moi et n'a pas été respecté. À ce titre, elle mérite d'être écoutée, pas étouffée.



Ce qu'on gagne à l'écouter


Refouler systématiquement sa colère a un coût. Elle se retourne parfois contre soi, en tension, en tristesse, en épuisement. Ou elle finit par exploser, plus fort, pour un détail, en décalage avec la vraie cause.


L'écouter, c'est se demander ce qu'elle protège. Derrière la colère se cache souvent un besoin très légitime : être respecté(e), reconnu(e), en sécurité, traité(e) avec justice. La colère pointe le besoin, à nous d'aller le lire.



L'accueillir sans se laisser déborder


Le premier pas est de la reconnaître, en se disant que l'on est en colère sans se le reprocher. Une émotion que l'on nomme est déjà moins envahissante.


Le deuxième est de prendre un temps, car la colère est intense et rapide. Souffler, s'éloigner un instant, laisser retomber l'urgence avant d'agir ou de parler, voilà qui épargne bien des mots que l'on regrette.


Le troisième est de chercher le besoin qu'elle recouvre. Une fois plus calme, on peut se demander de quoi cette colère nous parle et quel besoin réclame notre attention, puis choisir comment y répondre, parfois en le disant à l'autre, posément.


« La colère n'est pas le problème. Ce qu'on en fait, oui. »


Faire la paix avec sa colère, ce n'est pas ne plus jamais s'emporter. C'est cesser de la craindre pour l'écouter, et transformer une force qui déborde en une information sur ce qui compte pour soi.



Votre colère vous échappe ou vous fait peur ? On peut apprendre à la comprendre et à l'exprimer autrement, à commencer par une séance découverte gratuite.


Ana

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